6 janvier 08
Je pense que ce qui fait encore le plus mal, c'est le bruit du train qui s'en va, et son visage collé à la vitre. Rester le long du quai. J'espère que la rage du manque de son sourire va s'adoucir avec les jours. Coupe-tif? 0ui. Je vais dormir, je suis fatiguée, et demain c'est l'école. Je pourrai toujours dormir (ou me bidonner avec Alice) en religion. Je laisse faire le temps pour tout. Je compte trop souvent sur lui, parfois à tort.
7 janvier 08
Rock british vs rock allemand, ce soir, minuit sur mcm. Je pense que mon amoureux boycotte msn ce soir ;).
8 janvier 08
Alice gère, Marion gère. Les potes gèrent. Gautier gère. Et puis je laisse tomber le concert à Strasbourg, trop loin. Sinan, j'ai eu l'idée de créer l'association de protection et de défense des roux menacés ou en voix d'extinction (sos-apdrmve). Il faut que je trouve de cool posters.
10 janvier 08
Et les larmes au bord des yeux, on a envie de gueuler qu'il y a des jours où tout va mal, et que le jour d'aujourd'hui en fait partie. 0n perd patience, on jalouse, on se cherche des excuses mais on se rend compte que notre vexation devient fortement vexante, alors on ne tente plus rien. 0n veut pleurer? Et bien on pleure. Trop de gens me manquent, trop de gens qui avant étaient essentiels à ma vie et qui maintenant n'en font quasi même plus partie. 0n voudrait que le monde tourne autour de soi, et à la place il s'en va au moment où on en a besoin. J'ai le mal de vous. 0n détèste ces gens qu'on aimerait à nos côtés, on les détèste au point de vouloir les giffler, les giffler et les giffler encore, par pur égoïsme. Mais mince, réveillez-vous avant que tout ne finisse. 0n c'était juré à vie, je n'y crois plus (et ça résonne méchamment dans ma tête). Lisez. Vous pouvez même relire. Je m'en contre-fiche, je vous aimais vraiment, mais l'amour est proche de la haine, et la frontière en est invisible. Je l'ai traversée sans m'en rendre compte. Au début c'était beau, maintenant vous êtes loin. Le pire c'est que c'est devenu moche. Immonde. Hideux. Insupportable. Sans vous. Cette douleur qui vous glace le coeur. Nous étions amis. Tout doit s'arrêter là, ça y est, c'est la fin? Je m'en veux. Je vous en veux, d'avoir tout gâcher. Vous ne comprendriez pas de toute façon, mais plus aucun de nous ne s'écoute ni ne se comprend. Je lâche tout, tant pis. Et ça m'a fait vachement du bien de le dire ici, même si ça ne sert à rien, il fallait que je le fasse. Je détèsterai toujours m'attacher aux gens, mais je suis comme ça. Je ne sais même plus les voir tellement j'ai la rage au ventre. Finalement l'amitié ça pue, je n'en veux plus. Et compter jusqu'à 3 devient maladif. Vous m'étiez obessionnels.




